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Horaires habituels de confession sur nos paroisses

  • Le mercredi, 10h30 à Lauris
  • Le jeudi, 17h30 à Cadenet (pendant l’adoration)
  • Le dimanche, 17h30 à Lauris

De manière générale, vous pouvez voir avec le prêtre célébrant après toute messe en semaine, ou bien prendre rendez-vous au 07.65.66.99.59.

Des horaires de confession supplémentaires sont proposés au moment des grandes fêtes : se renseigner dans la feuille paroissiale.

Pourquoi se confesser ?

Pour vivre le salut dans notre vie !

Souvent, on est rebuté par ce qui fait peur : dire ses péchés à un prêtre… Et on en oublie l’essentiel : être guéri, relevé par Dieu dans mon péché, ma culpabilité… pour me libérer et me relever !

Comment se confesser ?

  1. Se préparer à la confession : pour cela, il est bon de regarder son cœur, d’examiner sa conscience pour y voir les bienfaits que Dieu me donne, et pour identifier mon péché. On peut s’aider d’un passage de la parole de Dieu, et s’aider d’un examen de conscience.
  2. S’approcher du prêtre, et demander la bénédiction : « Pardonnez-moi, mon père, parce que j’ai péché ».
  3. Dire ce que j’ai sur la conscience.
  4. Ecouter les conseils que le prêtre peut me donner pour avancer et surmonter mon péché.
  5. Montrer son repentir par l’acte de contrition.
  6. Accueillir la miséricorde de Dieu lorsque le prêtre donne l’absolution.
  7. Après avoir quitté le prêtre, prendre un temps pour remercier Dieu et accomplir la pénitence que le prêtre m’a donnée.

Pour répondre à quelques idées reçues

  • Je ne pèche jamais… je n’ai pas besoin de me confesser – Souvent, on imagine que le péché est quelque chose d’énorme (genre voler, tuer, commettre un adultère, …) et on oublie tous les « petits » péchés que l’on commet sans s’en rendre compte… juger son frère, l’insulter, ne pas prendre soin de soi, des autres, … Et même si ça ne semble « pas grave », on a besoin aussi de s’en libérer !
  • La confession n’est rien d’autre qu’une culpabilisation – Non, elle est une libération ! Mettre des mots sur son mal est essentiel, car admettre son péché c’est déjà s’en libérer un peu… et Dieu vient achever cette libération !
  • Moi je n’ai pas besoin de me confesser, je parle directement à Dieu – Parler à Dieu, c’est bien : on appelle ça la prière. Mais contrairement à la confession, qui est un sacrement (c’est à dire le moyen que Dieu a choisi pour libérer des péchés), la prière n’objective pas le pardon de Dieu. Autrement dit, sans la parole d’absolution, il n’y a pas de pardon des péchés, ni de libération du mal.
  • J’ai honte de dire ce que j’ai fait – Le prêtre n’est pas là pour juger ! Il ne fait que l’intermédiaire entre Dieu et nous. Il est là pour la libération, non pour la culpabilisation !
  • J’ai peur de parler au prêtre, il pourrait le répéter – Le prêtre n’est pas « radio potin » ! Le secret de confession est absolu et permanent (c’est-à-dire que le prêtre n’a absolument pas le droit d’en reparler avec qui que ce soit, même le pape, même vous !). Bien sûr, si le prêtre en détecte le besoin ou la nécessité, il peut vous inviter à en reparler dans un autre cadre (mais cela reste une invitation, donc vous êtes totalement libre d’accepter ou non).
  • J’attends l’article de la mort pour me confesser, comme ça je le fais une bonne fois pour toutes – ça peut être une stratégie… mais c’est oublier que, pendant qu’on attend, le péché progresse dans ma vie. Et que plus on est accoutumé au péché, moins on le voit. De plus, c’est un peu prendre Dieu pour un distributeur automatique : même s’il nous pardonne de manière objective, les conséquences du péché demeurent et ce n’est pas au moment de la mort qu’il faut les régler, se convertir ! L’Eglise recommande comme « minimum vital » pour l’âme de se confesser au moins une fois par an. Mais après, c’est à chacun de trouver son rythme : une fois par mois, au moment des grandes fêtes, …