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Secteur Pastoral de Camaret

Église Saint Pons, Travaillan
Église Saint-Andéol, Camaret
Église Saint-Étienne, Sérignan
Église Saint-Pierre de Violès, Violès

Bonjour

Nous sommes heureux de vous accueillir sur notre site.

Notre secteur paroissial comprend les paroisses de Camaret, Sérignan, Violès et Travaillan.

Horaires des messes

Camaret

Sérignan

Violès

Travaillan

Contacts

père Frédéric FERMANEL

père Frédéric FERMANEL

Curé

Informations

68 cours du Levant
84850 Camaret-sur-Aygues

Baptême

Le baptême est notre entrée dans la vie avec le Christ. Le Seigneur nous appelle et nous répondons oui.
Celui qui est baptisé devient enfant de Dieu. Avant, il était aimé de Dieu car tout homme est aimé de Dieu. Avec le baptême, il se rapproche de Dieu et devient son enfant.

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Catéchuménat

Recevoir le sacrement de confirmation, est une décision personnelle que l’on peut prendre lorsque l’on est à même d’exercer un choix libre et responsable.

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Mariage

Il est vrai qu’il y a des nons chrétiens qui sont capables de s’aimer sans passer par l’Eglise. Cette capacité d’aimer vient déjà de Dieu. Mais passer par l’Eglise, ce n’est pas seulement vouloir s’aimer. C’est vouloir aimer comme Dieu aime. C’est vouloir se mettre à l’école du bon Dieu pour apprendre à aimer l’autre.

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Funérailles

À travers la célébration des funérailles, les chrétiens veulent accueillir dans la foi et l’espérance l’événement de la mort et du deuil qui s’ensuit.

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Les actualités de la paroisse

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Feuille paroissiale

     « Voici l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde. » Jean le Baptiste annonce publiquement l’arrivée de Jésus vers lui et invite ses disciples à regarder avec foi. Voilà plus de treize siècles que résonne cette phrase dans la liturgie romaine, au moment où le prêtre à l’autel partage le pain eucharistique pour préparer la communion. Et cette résonance est double : d’abord l’assemblée s’adresse au Christ en chantant : « Agneau de Dieu qui enlèves le péché du monde, prends pitié de nous ». Puis, en présentant le Corps du Christ à tous les fidèles le prêtre annonce : « Voici l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde ». Et jusque dans la chambre d’un malade, cette phrase qui annonce la présence du Corps du Christ apporté pour la communion, nous dit l’accomplissement de deux figures essentielles de la Bible et donc de la vie du peuple hébreu.

D’abord l’Agneau, symbole de faiblesse et d’innocence. Agneau qui est immolé puis mangé selon l’ordre de Dieu pour la fête de Pâque, en mémoire de la libération du peuple qui sort enfin de l’esclavage d’Égypte. Et lorsque Jésus meurt sur la croix aux portes de Jérusalem, chaque famille de la ville s’apprête à manger l’agneau pascal. Les premiers écrivains chrétiens et surtout saint Jean et saint Paul verront alors dans le Christ versant son sang la figure accomplie de l’agneau pascal. Jésus par sa mort sauve le peuple de l’esclavage du péché et du refus de Dieu. Et dans le livre de l’Apocalypse saint Jean donnera au Christ le titre d’« agneau immolé », « agneau vainqueur » pour l’éternité, « agneau devenu notre berger. »

La seconde figure est plus humaine, mais aussi plus tragique : celle du Serviteur souffrant dont parle le prophète Isaïe. Un mystérieux serviteur de Dieu est chargé de tous les péchés, puis humilié, défiguré, il va à la mort comme « un agneau muet conduit à l’abattoir ». Mais Dieu lui fera voir la lumière, le fera grandir et ce Serviteur justifiera des multitudes car « c’est par ses blessures que nous sommes guéris. » Là aussi, les premiers écrivains chrétiens verront dans la passion et la résurrection de Jésus le chemin du Serviteur de Dieu annoncé par Isaïe.

Voilà ce que nous pouvons voir, nous aussi, avec les yeux éclairés par la foi, en recevant le corps du Christ lorsque nous allons communier. Et voila quelle vie et quelle guérison nous recevons en communiant au Christ vivant à chaque eucharistie.

Mais une fois le Christ reçu, nous avons aussi à l’annoncer. Nous savons qu’il existe beaucoup de manières de témoigner, d’indiquer discrètement le chemin vers le Christ, y compris lorsqu’on est très limité par la maladie ou l’âge. Il suffit que la simplicité et la force du regard de la foi soient à l’oeuvre. Il en va de même pour le témoignage collectif de nos églises encore divisées. Puisque la semaine de prière pour l’unité des chrétiens commence ce dimanche, nous devons prier, pour que les Églises sachent écouter ensemble l’annonce de Jean-Baptiste et pour qu’elles inventent des manières toujours nouvelles de dire à l’humanité : « Voici l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde. »

Abbé Frédéric Fermanel

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