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Mois de juin, mois du Sacré-Coeur

Au mois de juin, dans l’octave de la fête du Saint-Sacrement, l’Eglise catholique célèbre la fête du Sacré-Cœur de Jésus, qui nous fait entrer dans le profond mystère de l’amour de Dieu pour nous

Au mois de juin, dans l’octave de la fête du Saint-Sacrement, l’Eglise catholique célèbre la fête du Sacré-Cœur de Jésus, aussi appelée “fête du Cœur de Jésus”.
Trouvant son origine dans les apparitions du Christ à sainte Marguerite-Marie Alacoque, à Paray-le-Monial, la dévotion au Sacré-Cœur nous fait entrer dans le profond mystère de l’amour de Dieu pour nous. En 1676, Jésus demande à sainte Marguerite-Marie, religieuse du monastère de la Visitation de Paray-le-Monial, que le monde fête son cœur, qui a tant aimé les hommes.

Cette Solennité du Sacré-Cœur de Jésus nous invite à contempler le cœur aimant, compatissant et miséricordieux de Jésus ! Le Cœur Sacré de Jésus est symbole de l’amour divin, centre où tout converge et qui embrasse tout. L’Église contemple le cœur du Sauveur de l’humanité et se laisse guider par lui jusqu’au plus profond du mystère de l’amour où se rencontrent l’homme et Dieu. Il est fêté le troisième vendredi après la solennité de la Pentecôte.
La dévotion au Sacré Cœur nous invite à fixer notre attention sur ce cœur aimant, compatissant et miséricordieux qui révèle le cœur de Dieu.
Le 12 juin 2026, nous sommes invités à nous approcher du Cœur, dans l’Eucharistie, le corps livré du Christ. Soyons signe de son Amour !

HOMELIE DU PAPE LÉON XIV  pour la solennité du Sacré-Coeur 27 juin 2025, journée pour la sanctification des prêtres

Cette fête est une invitation à vivre la charité pastorale avec le même grand cœur que le Père, en cultivant en nous son désir : que personne ne se perde (cf. Jn 6, 39), mais que tous, à travers nous aussi, connaissent le Christ et aient en lui la vie éternelle (cf. Jn 6, 40). C’est une invitation à nous unir intimement à Jésus (cf. Presbiterorum ordinis, n. 14), semence de concorde au milieu de nos frères, en chargeant sur nos épaules ceux qui se sont perdus, en accordant le pardon à ceux qui ont fait des erreurs, en allant chercher ceux qui se sont éloignés ou sont restés exclus, en soignant ceux qui souffrent dans leur corps et dans leur esprit, dans un grand échange d’amour qui, jaillissant du côté transpercé du Crucifié, enveloppe tous les hommes et remplit le monde. Le Pape François écrivait à ce sujet : « Un fleuve qui ne s’épuise pas, qui ne passe pas, qui s’offre toujours de nouveau à qui veut aimer, continue de jaillir de la blessure du côté du Christ. Seul son amour rendra possible une nouvelle humanité » (Lett. enc. Dilexit nos, n. 219)..